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    Société Européenne de Défense AISBL – S€D

Pourquoi utiliser le sigle € dans le cadre de la Société européenne de Défense AISBL ? 1. Dans le cadre d’une recherche dans le web, p. ex. via Google, l’acronyme SED renvoie à un grand nombre d’expressions fort diverses, allant du parti communiste de RDA à un éditeur de ligne sous Linux, en passant par un restaurant et un installateur de chauffage. S€D rend notre AISBL beaucoup plus visible : il renvoie immédiatement et uniquement à elle. 2. L’euro, notre monnaie unique, constitue le plus important transfert de souveraineté dans le cadre de la construction de l’Europe unie, et la BCE reste à ce jour la seule institution fédérale en Europe. Le fait que nous utilisions le symbole € témoigne de notre volonté de faire opérer dans le domaine de la défense et de la sécurité le même transfert de souveraineté que dans le domaine monétaire.
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Un jour viendra où vous toutes, nations du continent, sans perdre vos qualités distinctes et votre glorieuse individualité, vous vous fondrez étroitement dans une unité supérieure et vous constituerez la fraternité européenne”.


Victor Hugo

Discours au Congrès de la paix, Paris, 21/08/1849, Assemblée nationale.

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De 1969 à 1989


En 1969, le sommet de La Haye relance l’Europe politique, transforme le Marché commun en Union économique et monétaire (UEM), crée un Fonds européen de réserve et reprend la négociation avec la Grande-Bretagne.



De gauche à droite, Mariano Rumor, Willy Brandt, Georges Pompidou, Piet de Jong, Gaston Eyskens, Jacques Chaban-Delmas et Pierre Werner. Au deuxième rang de gauche à droite: Aldo Moro, Gaston Thorn, Maurice Schumann, Pierre Harmel, Joseph Luns, Walter Scheel


En 1970, se met en place la Coopération politique européenne sur base du rapport Davignon, qui en fixe les objectifs (harmonisation des positions, consultation et actions communes opportunes) et les procédures (réunion semestrielle des ministres des Affaires étrangères et trimestrielle des directeurs de la Politique, qui forment le Comité politique).


En 1972 vole le premier Airbus.


Au printemps 1973, Henry Kissinger estime que les changements intervenus dans la situation internationale depuis la signature de l'Alliance atlantique exigent une nouvelle forme de coopération, incluant d'ailleurs le Japon aux côtés des USA et de l'Europe. Il souligne la nécessité pour les Alliés de partager le fardeau (notamment financier) devenu trop lourd à porter pour les seuls Américains. Il convient donc de redéfinir les relations entre Occidentaux en tenant compte des responsabilités et des intérêts mondiaux des USA qui doivent continuer à assurer le leadership. Cette réévaluation devrait permettre d'élaborer une nouvelle charte atlantique comportant des mesures sur les questions diplomatiques, militaires et économiques. L’Europe accueillie les vues de Kissinger avec réserve voire hostilité. La guerre du Yom Kippour (octobre 1973) met en évidence les divergences entre Américains, qui appuient Israël et Européens, qui veulent sauvegarder leur approvisionnement en pétrole. C’est aussi en 1973 que les monnaies européennes sont liées par un mécanisme de taux de change.


Une fois le Royaume-Uni entré dans les Communautés, avec l’Irlande et le Danemark, son premier ministre Edward Heath constate le manque d’un focus of authority. Le premier Conseil des chefs d’État et de gouvernement, auxquels se joint le président de la Commission européenne, se réuni le 10 décembre 1974. Il concrétise l’Europe des États préconisée par de Gaulle. L’unanimité n’est plus requise pour toutes les questions. Le Conseil décide que l’assemblée sera élue au suffrage universel à partir de 1979 et charge le premier ministre belge, Leo Tindemans, de rédiger pour fin 1975 un rapport sur l’état de l’UE. Les ministres des Affaires étrangères continuent à se réunir chaque trimestre pour traiter les dossiers plus techniques. Le Comité politique européen rassemble ses homologues autour d’Étienne Davignon, le directeur de la politique aux Affaires étrangères belges. Tindemans affirme dans son rapport que l’UE « demeurera incomplète aussi longtemps que lui manquera une politique de défense commune ». En 1976, les ministres de la Défense européens de l’OTAN décident la création du Groupe européen indépendant de programme (GEIP), chargé des questions d’armement.


En 1979, un éphémère Système monétaire européen voit le jour, mais l’arrivée au pouvoir de Margaret Thatcher ouvre une crise de six années, sur la contribution britannique (I want my money back) et sur la conception de la politique internationale européenne.


En 1981, la Grèce, l’Espagne et le Portugal rejoignent les Communautés. Les ministres des Affaires étrangères allemand, Hans-Dietrich Genscher et italien, Emilio Colombo, publient une déclaration commune, pour tenter de surmonter la crise faisant un pas vers l'union politique.


En 1985, la convention de Schengen ouvre les frontières entre cinq premiers pays.


En 1986, après avoir intégré la dérèglementation et la réduction des dépenses sociales chères à Margaret Thatcher, et mené une campagne commune du Parlement européen et de la Commission présidée par Jacques Delors pour surmonter la stagnation économique et politique en Europe, l’Acte unique européen est signé. Il unifie les trois Communautés, apporte la majorité qualifiée pour les décisions au Conseil sur le marché intérieur, crée de nouvelles compétences dans le domaine de la recherche et de la protection de l'environnement et prévoit des responsabilités européennes pour la politique de relations extérieures et de sécurité.


Le diplomate belge Alfred Cahen, nouveau secrétaire général de l'UEO, assigne un double rôle à son organisation, dans la revue fédéraliste L'Europe en formation : celui d'élément de la construction européenne et celui de pilier européen de l'Alliance atlantique. En conséquence, il obtient de pouvoir déménager ses services de Londres à Bruxelles. L'opération de l'UEO Cleansweep permet, en 1987 et 1988, de rétablir la liberté de navigation dans le golfe Persique, perturbée par la guerre entre l'Iran et l'Irak.


En 1987, à Maastricht, l'UE est dotée d'un deuxième pilier (la politique étrangère et de sécurité commune) et d'un troisième (la sécurité intérieure et la justice). La citoyenneté, l'union économique et monétaire, la codécision du Parlement européen sur un pied d'égalité avec le Conseil se mettent en place.


Le Chancelier Helmut Kohl propose lors du sommet avec le président François Mitterrand à Karlsruhe de créer une brigade franco-allemande pour les vingt-cinq ans du traité de l’Élysée. La France et l’Allemagne s’engagent à cette occasion à défendre tout État européen qui serait agressé, y compris avec l’armement nucléaire français. Kohl déclare avec le premier ministre belge Wilfried Martens, que les forces européennes de l’OTAN devraient être intégrées plus étroitement au sein de l’UEO, une Union européenne n’ayant pas de sens si elle n’a pas de politique de défense. À Séville, les ministres de la Défense européens de l’OTAN décident de créer une Europe de l’armement et envisagent des coopérations dans ce domaine. Le sommet européen de La Haye constate que « la construction d’une Europe intégrée restera incomplète tant que cette construction ne s’étendra pas à la sécurité et à la défense ».



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